Compte rendu intersyndical de la Session d’Automne 2017 de la Section 32 « Mondes anciens et médiévaux » du Comité National de la Recherche Scientifique (CoNRS)

jeudi 14 décembre 2017
par  Administrateur

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Compte Rendu complet - CN CNRS 32 Session Automne 2017

La section s’est réunie en session d’automne du lundi 27 novembre au jeudi 30 novembre.


Membres présents : Philippe BARRAL ; Dany BARRAUD ; Marie BOUHAÏK GIRONES ; Matthieu CASSIN ; Raphaëlle CHOSSENOT ; Rita COMPATANGELO-SOUSSIGNAN ; Marie-Laure DERAT ; Thomas DESWARTE ; Bernard GRATUZE ; Ivan GUERMEUR ; Caroline HEID ; Frédéric HURLET ; Marie-Christine MARCELLESI ; Marie-Jeanne OURIACHI ; Laurent SCHNEIDER ; Alexandre TESTE ; Anne-Marie TURCAN VERKERK ; Catherine VERNA ; Émilie VILLEY ; Jean Baptiste YON.

Membre excusé : Mohamed OUERFELLI



Entretien avec le directeur de l’InSHS, François-Joseph RUGGIU.

Mardi 28 novembre, la section a reçu pour un échange d’une heure environ François-Joseph RUGGIU, directeur de l’InSHS, qui était accompagné de Fabrice BOUDJAABA, directeur-adjoint scientifique en charge de la section.

Nommé à ces nouvelles fonctions cet été, François-Joseph RUGGIU, à l’issue d’un tour de table, présente la politique générale de l’InSHS et ses priorités. Il rappelle que celles-ci demeureront les mêmes que celles initiées par son prédécesseur Patrice BOURDELAIS, dans une continuité avec cependant des inflexions.

Les deux grandes priorités du CNRS, sont l’interdisciplinarité (sciences des matériaux, du vivant, informatique, etc.) et l’internationalisation (capacité des SHS à avoir accès aux terrains et aux données [open access], rattachement aux communautés internationales).
Il s’agit de priorités méthodologiques qui permettent au CNRS de se situer en position de complémentarité avec les Universités. L’UMR en tant qu’outil mixte reste la brique de base, elle demeure un outil performant, il est bon que les partenaires apportent des ressources complémentaires plutôt que redondantes. Les chercheurs du CNRS doivent arriver avec des compétences, des spécialités complémentaires et l’InSHS privilégie :
- formalisation, modélisation, méthodes quantitatives
- études sur les aires culturelles (aérales), maîtrise des langues anciennes, terrain spécifique
- humanités numériques
- approches en termes de genre.
Il ne s’agit pas de démarches disciplinaires mais de priorités de nature méthodologiques.
Par ailleurs, il y a aussi des thématiques plus conjoncturelles, des champs de recherche que nous voulons soutenir d’une manière plus ou moins temporaire, avec l’ensemble des outils dont disposent l’InSHS, en ce moment, il s’agit des sciences des religions, de la sécurité humaine (war studies), des sciences de l’éducation (en lien avec les neuro-sciences), des sciences du comportement.
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