Comité de liaison des chercheurs et ITA de la Section 13 : Compte rendu de la session de printemps 2016 (7-9 juin 2016)

mardi 5 juillet 2016
par  Administrateur

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CR Section 13 - printemps 2016 - PDF Complet

1-Intervention de Dominique Massiot, Directeur Scientifique de l’INC.

La section a reçu Dominique Massiot, directeur scientifique de l’INC et Claire-Marie Pradier directeur adjoint scientifique. D. Massiot rappelle que les candidats CNRS aux financements ERC Starting Grants connaissent un certain succès avec 7 candidats ayant passé la première phase de sélection ; 10 candidats étaient admissibles au programme Consolidator Grants (PE 4, 5 et 8). Les auditions de préparation sont utiles, intéressantes et appréciées des candidats. Programme H2020 : D. Massiot déplore une distance accrue avec la recherche fondamentale, on a beaucoup migré vers des TRL plus élevés pour tous les outils (hors Marie-Curie). Les taux de succès aux ITN sont catastrophiques (<5%). L’appel à désigner des correspondants « Europe » dans les unités est destiné à être plus actif dans la définition même des work programs en favorisant les aller-retour avec les laboratoires et ainsi faire du lobbying en amont.

Idex : ceux de Grenoble et Nice ont été validés en janvier 2016. Les I-sites de Bourgogne- Franche Comté et Lorraine sont également lauréats. Après évaluation, 3 Idex sont confirmés : Strasbourg, Marseille, Bordeaux avec la fusion des universités locales. Par contre les sites parisiens PSL, Paris-Saclay, Sorbonne Universités ont été critiqués pour ne pas avoir réalisé la fusion des universités prévue initialement dans les projets. Ils sont reconduits pour une période de probation de 12 à 18 mois. Les projets des sites Sorbonne Paris Cité et de Toulouse ont été arrêtés. Le secrétaire d’état à la recherche a précisé que l’excellence scientifique ne se trouve pas que dans les sites Idex.

A propos du projet récent du gouvernement et finalement annulé de prélèvement de 50 millions d’euros sur le budget du CNRS, D. Massiot indique que le Secrétaire d’état à la recherche n’était pas au courant. Le budget recherche 2017 ne sera finalisé qu’en octobre 2016, et bien sûr conditionnera la campagne de postes 2017. Le remplacement de l’ensemble des départs devrait résorber en partie le creux des années précédentes, pour lesquelles seuls les départs à la retraite étaient remplacés. A masse salariale constante, le recrutement CNRS en 2017 devrait avoisiner 300 chercheurs environ pour l’ensemble de l’organisme. Les recrutements ITA devraient être aux alentours de 300 également.

Le CNRS a rencontré les responsables de départements et les délégués HCERES. C’est la première fois que l’HCERES prend contact avec les Instituts du CNRS et le Comité National. D. Massiot se félicite que l’HCERES consulte de plus en plus le CNRS. Au cours de ces discussions, deux grandes questions ont été abordées : les indicateurs de productions (désormais très nombreux) et l’organisation des évaluations. Ce sont dorénavant les tutelles qui chargeront l’HCERES de l’évaluation des unités. Philippe Hapiot, délégué scientifique à l’HCERES, en a démissionné car élu au premier tour dans la nouvelle section 13 qui débutera son mandat lors de la session de cet automne. Pour les visites d’évaluation, il y aura des représentants des personnels techniques.

A l’ANR, chaque « Défi » a un comité de pilotage scientifique, dont le rôle est parfois inexistant, certains bureaux ne se réunissent plus (ex : Défi des autres savoirs). Il indique qu’il y a un appel d’offre de l’ANR pour candidater sur des fonctions (présidents de comités d’évaluation scientifique) sous réserve d’un engagement à y consacrer 20 à 30% de son temps. D. Massiot indique qu’il est important que la communauté scientifique soit présente dans ces postes-clé. Au CA de l’ANR, le CNRS est le seul à avoir une vision globale, les autres organismes sont concernés par des défis précis, et la CPU n’est pas très présente. Il rappelle le rôle de l’ANR : financeur sur projet et gestionnaire du PIA (Programme d’Investissement d’Avenir). Parfois le CNRS vote contre les positions de l’ANR au conseil d’administration. Le plus gros défaut de l’ANR est son financement faible des projets avec moins de 10% de taux de réussite alors qu’il faudrait un taux de 20%. Sur un budget de 550 millions d’euros, seuls 250 millions sont consacrés au financement des différents défis et le reste est dirigé vers des programmes bilatéraux ou spécifiques. D. Massiot rappelle que dans les Idex, l’ANR n’est que gestionnaire et non pas financeur.

Concernant les jeunes chercheurs, une réunion régulière des jeunes entrants est organisée et un nouveau dispositif concernant cette fois les CR1 récemment promus est organisé sous forme d’une réunion sur 2 jours avec présentations orales des travaux et discussions. Ce dispositif semble très apprécié. D’autre part, depuis 2016, les DAS rencontrent les chargés de recherche à 3 ans pour discuter 1h et faire le point.

2-Dossiers chercheurs
3-Appréciations sur les Structures Opérationnelles de Recherche
4-Rappels des résultats des jurys d’admission des concours chercheurs 2016

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