Compte rendu de la session d’automne 2012 (5-7 novembre)

lundi 19 novembre 2012
par  Administrateur

Section 32 du Comité national de la recherche scientifique
Mondes anciens et médiévaux

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CR Section 32 automne 2012
La nouvelle section a pris connaissance du procès-verbal de la session de printemps 2012.

Entretien avec Patrice Bourdelais, directeur de l’INSHS, en présence de Françoise Le
Mort, DAS.

Postes mis au concours en section 32 - Mondes anciens et médiévaux  :
- 6 postes de Directeur de Recherche 2ème classe
- 3 postes de Chargé de Recherche 1ère classe
- 5 postes de Chargé de Recherche 2ème classe, dont 4 coloriés :

    o Méditerranée préromaine (Proche-Orient, Afrique)
    o Histoire et archéologie du monde romain
    o Histoire du genre dans les mondes anciens ou médiévaux
    o Histoire culturelle des mondes médiévaux non occidentaux

Exposé de politique scientifique  :
PB évoque le travail effectué par la direction sur ce qu’il appelle les plus-values du CNRS dans le
domaine des SHS. Il insiste sur le copilotage souhaitable entre le CNRS et les sites ; sur le fait que
la politique des grands sites n’exclut pas les niches (ex. du CESCM de Poitiers). Des réseaux
doivent être développés pour faire en sorte que les unités de niches puissent être maintenues.
Font partie pour lui de ces plus-values :

- Les IT, qui permettent aux UMR de vivre. Ils sont environ deux fois plus nombreux que
les IATOSS et souvent plus proches des fonctions de support à la recherche.
- L’importance des différents réseaux, GDRI, GIS, etc.
- L’international, généralement mal organisé dans les universités. Il souligne l’importance
des GDRI, des LIA (Laboratoires internationaux associés), des 26 UMIFRE pour
lesquelles il existe un dispositif élargi en cotutelle avec le MAE, même si toutes ne sont
pas très actives (Sanaa, Tachkent, Téhéran).
- Le soutien aux revues. L’intégration des parts de salaires des IE et des IR qui participent à
la réalisation de ces revues représente environ 1 million d’euros par an.
- Les chercheurs. Dans certaines disciplines (archéologie, anthropologie), le CNRS a un
rôle central ; en économie, il a eu un rôle essentiel pour l’évolution de la recherche (ex. de
l’économétrie). Pour les autres disciplines, PB souligne deux apports majeurs. Le premier
concerne la quantification, la modélisation etc. (ex. de la linguistique) ; le second concerne
les aires culturelles, c’est-à-dire les études sur les mondes lointains. Le recrutement depuis
10 ans est majoritairement orienté vers ces aspects et aujourd’hui plus de la moitié du
potentiel de recherche sur les aires culturelles est au CNRS. Un dernier point porte sur
l’interdisciplinarité (ex. de la géographie et des sciences de l’environnement ; de la
linguistique, des sciences cognitives et des neurosciences). La subsidiarité est essentielle et
le CNRS doit être focalisé sur des directions de recherches peu représentées à
l’université1.
- Les recrutements de chercheurs doivent donc porter en priorité sur les grandes
thématiques du CNRS (santé, politique sociale, environnement, sciences de
l’environnement) et sur les domaines qui viennent d’être cités. En 32, il ne devrait à la
limite plus y avoir de recrutements d’historiens qui travaillent sur la France médiévale.
« La plus-value n’est pas là ». Elle porte sur les autres aires culturelles et sur l’archéologie.

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