Conseil scientifique de l’Institut des Sciences humaines et sociales du CNRS. Réunion plénière du 20 septembre 2012.

vendredi 12 octobre 2012
par  Administrateur

Réunion plénière du 20 septembre 2012, 10h à 18h00.
Campus Michel-Ange à Paris
Compte-rendu intersyndical (1)
SNCS-FSU, SGEN-CFDT, SNCS-FSU, SNTRS-CGT et Snesup-FSU
[avec commentaires syndicaux en italiques]

Points de l’ordre du jour rapportés dans ce compte-rendu :
-  1/ Déclaration de politique générale de P. Bourdelais
-  2/ Point statutaire ; les divergences à propos des unités
-  3/ Profils des postes mis au concours
-  4/ Mise en place du travail sur la prospective
-  5/ Représentations du CSI
-  6/ Les Assises de l’enseignement supérieur et de la recherche
-  7/ Les groupes de travail de l’Alliance Athena


(1)Nous rappelons ici le « statut » des différents documents issus de ce conseil. Trois types de documents sont réalisés, d’une part un compte-rendu scientifique et un relevé de conclusions, d’autre part des « recommandations », et enfin ce compte-rendu intersyndical. Les premiers sont, réglementairement, à diffusion strictement interne au CSI ; les seconds sont issus de la totalité des membres du CSI et sont diffusables et d’ailleurs mis en ligne sur le site du CN (http://www.cnrs.fr/comitenational/csi/recommand.htm) avec les résultats des votes, le troisième, rédigé sous la seule responsabilité des élus syndicaux, est également diffusable sans modération.


Résumé de la session :

Patrice Bourdelais, directeur de l’Institut, précise que la politique générale de l’InSHS demeure inchangée (accompagnement des investissements d’avenir -les « ex »- et des UMR de niches. Les priorités restent également les mêmes. L’InSHS entend présenter un document précisant les spécificités du CNRS. Mais dans la mesure où le CNRS n’entend pas remettre en question la place des agences (ANR et AERES) dans le paysage de la recherche, la direction ne se donne pas les moyens d’établir une véritable politique scientifique distincte. En effet, l’ANR et l’AERES le dépossèdent de ses principaux instruments de politique scientifique (par le financement des recherches et leur évaluation). Le seul instrument conservé par le CNRS est celui du recrutement et de l’affectation des personnels. Dès lors, la direction entend maintenir un très haut niveau de coloriage et de fléchage des postes, et les affecter en priorité aux unités de province. Le CSI s’étonne d’abord du changement de perspective : M. Fuchs et M. Bourdelais avaient affirmé publiquement au CSI que le CNRS n’entendait pas mener de politique d’aménagement du territoire. Le CSI ouvre un débat sur cette question difficile qui oppose deux perspectives : d’un côté le respect des vœux des candidats et des labos, de l’autre le maintien d’UMR dont les effectifs diminuent en raison de l’hypercentralisation parisienne. A tout le moins, il faudrait prévenir les candidats et les labos très en amont des recrutements et éviter que les affectations ne relèvent que de l’appréciation de la direction. Le CSI rappelle par ailleurs qu’il faut limiter le nombre de coloriages et fléchages, les laisser très ouverts quand il y en a et en discuter le contenu au préalable avec le CSI. Le rapport de prospective du CSI permettra de discuter avec les représentants des sections des priorités futures de l’InSHS.

Le CSI, enfin, soutient le texte rédigé par le C3N à l’occasion des Assises de la recherche et de l’enseignement supérieur.


Lire la suite ...

PDF - 66.5 ko
CR CSI INSHS (09/12/2012)


Annonces